La fête du court métrage

La fête du court métrage

 LA FETE DU COURT METRAGE              

Voici quelques critiques cinématographiques rédigées par les élèves de 6è, 4è et 2nde qui ont assisté aux projections de courts métrages dans le cadre de la » Fête du court métrage », évènement national et international qui a eu lieu du 13 au 19 mars 2019.
Sept courts métrages ont été visionnés en classe et également pendant la pause méridienne au CDI autour des thèmes : « Le sport » et « Le monde sans frontière » : 9.58, Dunk, Le skate moderne, Il fait beau dans la plus belle ville du monde, La Mère à boire, Mes Copains, Tous les garçons s’appellent Patrick.

https://www.lafeteducourt.com

CRITIQUES CINEMATOGRAPHIQUES


Dunk  par Sophie Martin, 2018

 » C’est un court métrage de 21 minutes.

C’est l’histoire d’une passion, que les filles sont prêtes à défendre et d’une amitié qui va se transformer en pire ennemi et la pire ennemie va devenir la meilleure amie.  » Thaïs, Léane et Jun, 6è

 

« J’ai bien aimé ce court-métrage mais je trouve que Julie a un caractère assez fort et maltraite les gens avec qui elle est. Saïda est au début assez méchante mais elle finit par se lier d’amitié avec Julie. A voir ! » Nina, 6è

 

« Beaucoup de gens peuvent aimer ce scénario : l’ambiance montre ce qui peut arriver dans la vraie vie : le harcèlement, la perte et la victoire. » Erika et Maya, 6è

 

9.58  par Louis Aubert, 2017

« Très beau court -métrage : une belle histoire qui parle de rêve et d’amitié : le rêve d’un garçon prêt à tout pour sa course. Il s’est entraîné avec son ami durant plusieurs journées. Court-métrage sur fond de situation familiale tendue… » Ina et Noémie, 6è

 

« Personnellement je recommande ce court métrage surtout aux adolescents et aux parents qui ont souvent des avis différents pour l’avenir de l’enfant. Ici, dans ce court métrage on peut voir la motivation et la détermination de ce jeune garçon qui voudra faire une carrière sportive. » Yu Kyung, 4è

 

« Intrigue, rêve, but, motivation : le jeune garçon veut devenir un grand coureur. Ce film et riche en émotion car ce garçon est déterminé pour réussir ses objectifs. Nous pouvons imaginer plusieurs fins : gagne-t-il finalement la course ? » Iloa, 4è

 

« Djal veut courir professionnellement et ne pas étudier. Il ne veut pas vivre comme son père en restant silencieux et sans argent. Par contre, son père veut que son fils étudie et qu’il vive une vie normale comme les autres. Donc, il déchire les chaussures de son fils avant même qu’il les utilise pour sa course importante. Djal participe finalement à la course, pieds nus… » Maya, 4è

 

« Même si beacoup de gens ne sont pas d’accord avec Djal, et qu’il y a des obstacles, courir, il persévère et continue à courir. » Léa, 4è

 

« Relation conflictuelle avec le père qui est dans l’incompréhension de la passion de son fils. Djal voudrait arrêter l’école mais son père n’est pas d’accord, il finit par déchirer ses chaussures de course. » Benjamin, 4è

 

« Grâce à une amitié importante et son excellence, Djal arrive à avoir confiance en soi. Je trouve que 9.58 est court-métrage touchant qui donne envie de réussir et nous pousse à faire ce qu’on aime. Cependant, je pense que la fin aurait dû finir avec plus d’émotion. » Mili, 4è

 

« Je recommande ce court-métrage 9:58,film sur un adolescent qui veut poursuivre son rêve de devenir coureur. Son ami aide, pourtant son père, n’est pas d’accord avec sa décision.

 

Les qualités du jeune, c’est-à-dire, la confiance en soi et son indépendance nous donne de la motivation. » Catherine, 4è

« Persévérant et déterminé, Djan va participer à la course pour laquelle il s’entraîne depuis des jours malgré l’avis de son père, pour accomplir son but, égaliser le temps de 9.58. » Louis, 4è

 

« Sens de l’amitié, confiance en soi et motivation : au début, le jeune se cache et a honte de courir. A la fin, il affirme sa personnalité et court devant lui. C’est bien car on montre qu’il a atteint l’excellence au plus haut point et il court maintenant avec fierté. » Lisa-Marie, 4è

 

 Tous les garçons s’appellent Patrick 

par Jean-Luc Godard, 1959

« Une belle illustration de la drague des années 50 : de ce qui se faisait, et ce qui ne se fait plus : la répétition des techniques et des conversations. »

Henri-Louis Pozzo di Borgo, 2nde

 

« Une œuvre troublante mais menant à la réflexion : la démarche mécanique du séducteur qui approche les deux femmes de la même manière en changeant seulement quelques détails. »

Amine El Abed, 2nde

 

 

« Mes copains »

par Louis Garrel, 2008

Très beau, j’ai beaucoup apprécié ce court métrage réalisé par Louis Garrel, qui était sa première expérience de réalisation. Beaucoup de charme, de fraîcheur, de fantaisie. Tourmentés aussi les copains, les affaires de famille, affaires de cœur. Merci de nous l’avoir présenté, montrer. Bravo ! Yoonyoung Cho, 2nde

 

« La mère à boire »

« Court-métrage sensationnel, il relève des problèmes actuels de la société : l’abandon, l’absence d’une mère. Nous pouvons ressentir l’angoisse et la tristesse d’une femme avec son fils retrouvant sa mère. »

Ophélie Samson

 

par Laurence Côte,

 

 » Il fait beau dans la plus belle ville du monde « 

par Valérie Donzelli, 2008

« Original et plaisant : Adèle, l’héroïne se comporte comme les femmes de son âge et ne se soucie pas de sa grossesse. Belle rencontre amoureuse ! » Claire Chavaneau, 2nde

 

« Le skate moderne » par Antoine Besse, 2014

« Un témoignage qui traverse la passion du skate »

Un court métrage qui nous interpelle sur une amitié liée au skate en campagne. »

Dalouny, Maya et Gabrielle, 6è

 

« Je n’ai pas aimé ce court métrage car il n’y a pas d’action. Le personnage raconte juste qu’il aime faire du skate. » Anatole, 6è

 

« Ce court-métrage est un mini-documentaire. Le personnage  raconte sa vie. » Marek, 6è